Philip Cordery

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Le Lycée français de Bruxelles : nouveaux aménagements pour une rentrée très connectée

Article mis en ligne le 1 novembre 2016 dans Blog,En circonscription,Newsletter.

Le 17 octobre dernier, je me suis rendu au Lycée français de Bruxelles, Jean Monnet, pour y rencontrer l’équipe dirigeante et faire un point sur la rentrée. C’est avec toujours autant de plaisir que je visite chaque année le lycée, où professeurs, représentants du personnel et équipes dirigeantes partagent le même enthousiasme et engagement à dispenser leur savoir aux élèves. Actuellement, 2.700 élèves fréquentent l’établissement depuis la petite section de maternelle jusqu’à la terminale.

Cette rentrée est placée sous le signe du dynamisme et de l’innovation, puisqu’un nouvel espace numérique de travail a été installé dans l’établissement. Jean Monnet a, durant l’été, modernisé certains de ses espaces, pour faciliter l’accès des élèves aux nouvelles technologies. Outre l’installation de nouveaux tableaux avec vidéoprojecteur, chaque classe de la primaire a été équipée d’une dizaine d’ordinateurs portables et de tablettes pour celle de maternelles. Pour les plus grands, la création d’un laboratoire de création numérique “Fab Lab”, équipé d’une imprimante 3D, l’installation d’un atelier cinéma-audiovisuel et le lancement d’une Web radio sont venus compléter ces nouveaux aménagements.

J’ai également profité de cette visite pour interroger la proviseure du Lycée, Evelyne Regniez et ses proviseurs adjoints, Corinne Vetrof et Frédéric Kriegel, sur la mise en place des EPI (Enseignements pratiques interdisciplinaires) dans le cadre de la réforme des collèges. Ce nouvel enseignement permet aux élèves, dès la 5e, de suivre au moins deux disciplines parmi 8 thématiques proposées afin de réaliser un projet collectif, à raison de deux à trois heures par semaine. Les collégiens doivent ensuite suivre ces modules depuis la classe de 5e jusqu’à la 3e. Parmi les thématiques, le travail, le développement durable, le monde économique et professionnel, la citoyenneté et les langues et cultures de l’antiquité.

Enfin, j’ai conclu cette visite en prenant le temps de rencontrer les représentants du personnel. Ces derniers m’ont fait part de leurs diverses préoccupations que j’ai fait remonter à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE).