Philip Cordery

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Commission pour la protection sociale des Français de l’étranger

Article mis en ligne le 23 mars 2017 dans À l'Assemblée nationale,En circonscription,Non classé.

J’ai participé, début mars, à la réunion annuelle de la Commission permanente pour la protection sociale des Français établis hors de France à laquelle je siège au nom de l’Assemblée nationale. Lors de cette réunion, nous avons principalement discuté de l’aide sociale française à l’étranger. Celle-ci se décline en 2 catégories : les aides consulaires et les aides aux OLES (Organismes Locaux d’Entraide et de Solidarité).

Les crédits octroyés aux Consulats – sont relativement limités au sein de l’UE – et constituent avant tout, une aide d’urgence destinée aux compatriotes, de passage, en situation exceptionnelle de grande difficulté. En effet, les systèmes sociaux européens appliquant le principe de la territorialité, les Français de l’étranger peuvent bénéficier des prestations sociales dans leur pays de résidence.

Les subventions attribuées aux OLES, ont vocation à aider nos compatriotes vivant à l’étranger en situation de précarité temporaire ou plus durable. J’ai d’ailleurs demandé un rapport détaillé pour chaque OLES quant à leurs nombres de bénéficiaires réels et potentiels, leurs recettes et dépenses, afin d’évaluer au mieux leurs besoins. En effet, je constate, au quotidien, que les Français au Benelux sont à l’image des Français de France ; d’une grande diversité. Certains compatriotes se trouvent parfois dans des situations d’extrême pauvreté, bien que résidant dans des pays développés.

Aussi, les OLES se doivent d’être soutenus, c’est d’ailleurs ce que je m’applique à faire au Benelux. Les Entraides et des Sociétés de Bienfaisance qui apportent une aide matérielle et/ou un soutien psychologique précieux aux compatriotes français en difficulté, contribuent à la cohésion, si nécessaire, de notre communauté française à l’étranger.